Dreiser (ISFJ)
Trois descriptions du type de personnalité
Dreiser (ISFJ) prévoyant, pratique, travailleur et constant en toute chose. Aime la propreté, l’ordre et l’exige aussi de son entourage. Supporte difficilement la violation des normes éthiques ; de nature critique et moraliste. Perçoit bien les points faibles de son adversaire et sait se défendre, ainsi que protéger ses proches contre les attaques injustes. Respecte les traditions et les préserve comme des valeurs morales. Quelque peu conservateur, mais fiable dans les affaires comme dans les relations.
Ponctuel et consciencieux ; sait faire preuve de patience et de persévérance quand il le faut. Intérieurement impatient : il lui est difficile d’attendre la résolution d’une question importante. N’aime pas remettre les choses à plus tard. Drajzer est gêné par l’incertitude ; tout changement de vie l’inquiète beaucoup. Devient nerveux lorsqu’il craint de ne pas respecter un délai. Hésite dans le choix d’un objectif, ne se sent pas toujours sûr de lui ni de ses capacités. Supporte douloureusement la critique. Susceptible.
Dans un nouveau groupe, se montre prudent et méfiant. Fier, n’admet ni amour ni amitié sans réciprocité. Drajzer ne prend pas l’initiative des rencontres, mais peut être le premier à rompre des relations épuisées. Pour ses proches ou pour une cause authentique, il peut supporter n’importe quelle difficulté.
Dreiser (ISFJ) vit à travers les relations ; dans ce domaine, il est assez perspicace et difficile à tromper par une cordialité feinte. Son attitude envers les gens correspond à leurs actes. Se souvient longtemps du bien comme du mal, valorise l’amitié et ne pardonne pas la trahison. Montre son ressenti par tout son comportement : intonations, regard, gestes, actions. Classe les gens entre les siens et les autres. Pour les siens, il est prêt à beaucoup et pardonne beaucoup, mais si sa patience déborde, il peut les faire passer dans la catégorie des étrangers. Avec les étrangers, ce sociotype est intransigeant. Les étrangers sont ceux qui n’acceptent pas son système de valeurs.
Drajzer sait mesurer la force de son influence sur autrui, peut se défendre lui-même et défendre ses proches, riposter si nécessaire. Sa résistance est toujours proportionnelle à la pression exercée, il ne va jamais trop loin. Il est difficile de l’intimider ou de le provoquer ; il sait garder son sang-froid jusqu’au point critique. N’aime pas les étrangers sur son territoire.
Réagit vivement à l’injustice, exprime clairement sa position sur ce sujet ; si ces discussions ne trouvent aucun soutien autour de lui, il cesse de fréquenter ces personnes. Respecte les règles et attend la même chose des autres. Cherche à tout évaluer selon le bon sens.
Drajzer se montre critique envers les succès faciles non fondés sur le travail. N’aime pas les personnes talentueuses mais égoïstes. Porte un regard critique sur ses propres capacités, les sous-estime souvent et attend que quelqu’un les remarque et les apprécie. Fait rarement des compliments. Supporte mal les situations d’incertitude et de non-dit.
Tire du plaisir d’un travail intense mais productif et utile. Aime être impliqué dans une activité concrète. L’oisiveté le déprime. Pratique dans la vie quotidienne. Ce type de personnalité supporte difficilement les changements d’environnement habituel et d’activité.
Ne supporte pas les lenteurs administratives, recherche des décisions rapides. Moins Drajzer a de temps pour se préparer, plus cela lui est facile, car un excès de temps le pousse à se tourmenter inutilement. En situation d’urgence, il se mobilise. Toujours prêt aux imprévus. Intérieurement anxieux, l’avenir l’inquiète. Il est rassuré par les personnes qui regardent l’avenir avec optimisme et sont convaincues de savoir quoi faire en toute situation. Se souvient bien des erreurs passées et sait en tirer des leçons.
S’adapte à l’humeur de son entourage. Dans un nouveau groupe, se montre réservé et observe. Avec les siens, se détend.
Accorde une grande valeur à la propreté et à un mode de vie sain. Cherche à rester soigné, cache ses maladies et préfère alors éviter les contacts sociaux. Compatit avec les personnes incapables de prendre soin d’elles-mêmes et cherche à les aider concrètement.
1. Drajzer (ISFJ) gagne facilement la confiance des gens. Poli, tactful, doté d’un goût esthétique raffiné et sachant l’utiliser. Sait sans erreur qui aime qui, qui n’aime pas qui, qui veut quoi, qui influence qui et pourquoi. Moraliste. Se distingue souvent par la dureté de ses jugements. Se souvient parfaitement du bien comme du mal et estime nécessaire d’y répondre. Accorde une très grande valeur à l’amitié et ne pardonne pas la trahison. En amour avant le mariage, peut se montrer changeant, car il ne juge pas utile de prolonger des relations épuisées. N’aime pas ceux qui ne savent pas aimer. Régule les relations moins par les mots que par le ton et le regard expressif. N’affiche pas ses émotions, ce qui le fait paraître froid. Regarde rarement directement son interlocuteur, comme pour ne pas le brûler du regard. Les situations éthiques complexes le stimulent.
2. Dans un nouveau groupe, c’est généralement une personne calme et modeste. Observe et écoute afin de comprendre s’il peut rallier les présents à lui et à son idéal relationnel. Si ce n’est pas possible, continue à se taire ou s’en va. Parmi les siens, devient actif et bavard. Les siens sont ceux qui ont accepté ses normes éthiques. Soumet ses émotions à celles des autres. Parmi les joyeux, il est joyeux ; parmi les colériques, il devient dur.
3. L’ennemi doit envier. Drajzer ne montrera jamais sa colère ni sa haine ; il restera ostensiblement poli et satisfait de lui. Seul un très bon ami peut le voir négligé ou moins impeccable. Toujours "boutonné jusqu’en haut", intérieurement mobilisé. Extrêmement intolérant envers la saleté et le désordre.
4. Les libertés sexuelles ne sont pas pour lui. Ce type de personnalité reste fidèle à son conjoint non pour lui, mais par respect de soi. Pour une femme Drajzer, l’idée qu’il existe quelque part un homme qui "l’a eue" est insupportable. Il n’aime pas que l’on fouille dans ses capacités, ses potentiels, ou que quelqu’un exhibe ses talents au détriment des autres.
5. Vit surtout dans le présent et n’aime pas attendre. Préfère les travaux que l’on peut terminer rapidement et admirer aussitôt. Drajzer a l’impression d’être constamment en retard, alors que les autres le jugent ponctuel. La nécessité de faire quelque chose pour une date précise le rend nerveux. C’est pourquoi son dual, ayant acheté des billets de théâtre une semaine à l’avance, ne le lui dira qu’au dernier moment.
6. Aime non par les mots, mais par les actes ; cependant il n’est pas enclin à inventer lui-même ces actes et se laisse volontiers guider par la volonté du partenaire dans le concret du quotidien. Peut abandonner une tâche pour en commencer une autre si son partenaire le souhaite. Peut se sacrifier pour servir la société. Par exemple, prendre sur lui tout le poids des tâches domestiques si son partenaire est engagé dans une activité socialement importante.
Dichotomies socioniques Dreiser
- Introversion
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Mon monde intérieur m’est plus compréhensible que les autres personnes. Lors d’une rencontre, j’attends souvent l’initiative des autres. Tendance à limiter le cercle de connaissances. Les interactions me fatiguent et j’ai besoin de solitude pour récupérer
- Sensation
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Je comprends bien le côté matériel du monde : sensations corporelles, espace, objets qui s’y trouvent. Perception fondée sur l’expérience sensorielle (je vois, j’entends, je touche, je sens, etc.)
- Éthique
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Je comprends les sentiments et les expériences des personnes, ainsi que les relations humaines. Je comprends les relations, peux les construire et les entretenir, rapprocher ou éloigner les personnes. Je me guide par le ressenti : « j’aime / je n’aime pas »
- Rationalité
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Tendance à former des convictions, points de vue, évaluations et principes sur lesquels je m’appuie pour percevoir le monde. Je suis facilement un plan établi et des principes
- Statique
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Mouvements saccadés et achevés, postures figées, maintien prolongé d’une position du corps ou d’une expression du visage. En racontant, je donne l’information par parties distinctes et blocs réorganisables. La réalité est perçue et décrite comme un ensemble d’états séparés
- Négativisme
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Je remarque d’abord les aspects négatifs d’une situation : ce qui manque, en quoi elle diffère d’un modèle idéal. Je remarque ce qui peut encore davantage l’en éloigner
- Questimité
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Intonations interrogatives caractéristiques, modulation de la voix. Tendance à poser des questions. La conversation prend la forme d’un dialogue. Dans l’échange, j’attends des questions et, après y avoir répondu, je poursuis sans me perdre
- Tactique
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Je vois les objectifs à long terme de façon floue. Je réussis mieux en avançant par étapes proches selon la situation actuelle. La clé du succès réside dans les bonnes actions et la résolution des tâches immédiates
- Constructivisme
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Je n’aime pas m’impliquer émotionnellement dans les expériences des autres, car il est ensuite difficile d’en sortir. J’évite les situations capables de modifier fortement mon état émotionnel. Je peux revivre mes sentiments en me replongeant dans des souvenirs. Je peux revoir des films ou relire des livres même si je connais déjà l’intrigue. Dans les chansons, je prête avant tout attention aux paroles et à leur sens
- Résultat
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L’essentiel est le résultat, ce pour quoi l’activité existe. Tendance à faire des bilans intermédiaires et finaux. Je peux facilement interrompre le processus, faire un point intermédiaire, puis le reprendre exactement là où je l’ai laissé
- Conciliation
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Les intérêts et désirs doivent correspondre aux ressources dépensées. Il faut agir en fonction des ressources, et non des envies. On peut renoncer à certains intérêts s’ils demandent trop de ressources. Dans un débat, on peut accepter ou se retirer si défendre son point de vue ne vaut pas l’effort fourni. Si le prix augmente, on peut renoncer même si on en avait envie
- Insouciance
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Il est impossible de tout prévoir ; tout peut arriver. J’aborde donc généralement chaque situation comme nouvelle et différente des précédentes. Je peux recommencer à faire quelque chose pour lequel j’avais déjà une solution prête. La situation a changé, de nouvelles circonstances sont apparues, on peut agir autrement. Je ne tends pas à me référer à l’expérience des autres et, même en la connaissant, je fais souvent à ma manière
- Détermination
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Je valorise la volonté, la détermination et la rapidité de décision. L’état de mobilisation est naturel, habituel et nécessaire. Le repos n’a pas de valeur particulière en soi
- Objectivisme
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Le fait est la chose la plus tenace. Pour porter un jugement, il faut étudier les faits et les appliquer en pratique. La pratique et les faits sont le critère de vérité. Si un jugement est vrai, il fonctionnera en pratique. Pour prouver quelque chose, il suffit souvent d’apporter des faits ; l’opposant ne les connaît peut-être pas
- Démocratisme
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Chaque personne est une individualité distincte avec ses qualités propres (goûts, intelligence, réussites, etc.). Je considère la personne sans accorder d’importance au groupe auquel elle appartient
Célébrités de ce type Dreiser (ISFJ)
Zemfira Ramazanova, Alexandre Gordon, Andreï Makarevitch, Sofia Rotarou, Vladimir Soloviov, Dmitri Gordon, Léon Tolstoï, Stanislav Andreïev (Oncle Slava), Irina Chikhman, Vladimir Vinokour, Nadejda Strelets, Marco Rubio, Viktor Ianoukovitch, Mouslim Magomaïev, Igor Kroutoï, Iossif Kobzon
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Faites-vous typer par Maksim Evgueniev, spécialiste diplômé en psychologie avec plus de 13 ans d’expérience en Socionique.
Détermination du type de personnalité selon la Socionique et le MBTI - tarif du typage
Notes sur la Socionique
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